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 L'acceptation du lâcher prise

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MessageSujet: L'acceptation du lâcher prise   Sam 21 Mai 2011 - 14:12

L'acceptation du lâcher prise

Le lâcher prise consiste à accepter ce qui se présente, non pas au sens d’un cautionnement de l’évènement mais au sens de l’accueil d’une réalité. Son intérêt est de nous décrocher de la souffrance, toujours liée au refus des faits et de l’environnement, humain ou non. Ce refus de la réalité entraîne une résistance et un conflit en soi.

Il est toujours possible de changer en soi une habitude qui revient à notre insu ou un défaut dont on ne veut plus. C’est un travail qui donne ses fruits à moyen terme car, comme Mark Twain l’a écrit : « On ne se débarrasse pas d’une habitude en la flaquant par la fenêtre, il faut lui faire descendre l’escalier marche par marche ».
Or on ne peut changer que ce qu’on voit. Tentez de ramasser par terre un crayon que vous ignorez ou que vus ne voyez pas. Vous aurez beaucoup de mal. Rejeter la réalité ne permet pas le changement ni la résolution de problème. La première étape du changement commence donc par l’Acceptation de ce qui arrive ou de ce que nous ressentons.

Synonyme d’objectivité et d’adaptation, l’acceptation n’est pas à confondre avec soumission, résignation ou fatalisme, notions qui sous-entendent une impuissance ou une incapacité à changer le cours des choses.
Au contraire, l’acceptation s’applique sur un évènement ponctuel et n’empêche pas que l’on puisse avoir une action sur le cours des choses pour que cela aille mieux. C’est ainsi qu’il est préférable d’accepter la chaleur, la différence d’autrui, la douleur, voire la mort. Et ce n’est pas pour autant qu’il faille renoncer aux mesures de prévention ou de résolution de problème. Une personne acceptant sa longue maladie ne doit pas arrêter son traitement pour autant.

L’acceptation dont je parle n’est pas exclusivement intellectuelle mais bien plus profonde et complexe. Résultante du lâcher-prise, elle constitue souvent l’étape finale d’un processus, comme celui du deuil. Après un décès familial, la perte d’un emploi ou d’un objet cher, j’ai beau comprendre intellectuellement que je ne reverrai plus l’objet de ma tristesse, le processus demande néanmoins davantage de temps pour que je cesse de souffrir ; l’acceptation accélère considérablement ce processus.

De la même manière, prendre conscience que je ne suis pas exactement la même personne que celle que je rêverais d’être peut être difficile, pour certaines personnes idéalistes ou perfectionnistes qui ont du mal à s’accepter tels qu’elles sont à un moment donné.
Dans ce cas, l’acceptation ne doit pas être une résignation définitive, mais simplement une acceptation de la réalité telle que je la vis ou telle qu’elle se présente ici et maintenant. Je peux être déçu en découvrant de moi-même un aspect que je considère négatif, mais c’est en l’identifiant et en l’acceptant pleinement que je pourrai mettre en œuvre des actions destinées à changer cet aspect. Cette acceptation de la réalité n’est souvent pas immédiate.

Les ennemis de l’acceptation sont la prévalence des émotions (déni ou fuite, aversion, colère, doute ou peur) ou l’attachement aux préjugés, illusions, généralisations, jugements de valeur, maîtrise et contrôle de tout, et tout ce qui est engendré par ce que divers auteurs appellent l’orgueil, l’Ego ou le Mental.
Ils ont pour effet de plaquer une réalité déformée sur l’environnement et de nous faire vivre dans une dualité, un conflit intra personnel plus ou moins conscient entraînant tension et souffrance puis symptômes, expressions du « mal-à-dit ».

Libérée du Mental, l’acceptation est l’étape qui va considérablement réduire la difficulté ou la souffrance car elle entraîne immédiatement une modification de nos façons de voir, une appréhension de la réalité, un reconditionnement de notre production hormonale et une facilitation de notre adaptation à l’environnement.

Elle nous permet ainsi de mieux vivre notre vie.
..

Éric Brabant, psychothérapeute

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MessageSujet: Re: L'acceptation du lâcher prise   Sam 21 Mai 2011 - 15:40

L'acceptation et le lâcher-prise sont liés: tant que vous n'acceptez pas vous ne pouvez pas lâcher prise et tant que vous ne lâchez pas prise, vous n'avez pas d'espace pour accepter.

Voici un exercice de méditation pour vous aider:


1. Asseyez-vous confortablement et respirer profondément à plusieurs reprises. Concentrez-vous sur vos inspirations et expirations.

2. Au bout de quelques minutes, prenez conscience de vos pensées et de vos sentiments.
Vous devez être près à accueillir tout ce qui surgit dans votre expérience sans jugement ni rejet.

3. Au fur et à mesure que vos pensées défilent et s'en vont, remarquez le mouvement pour éviter, rejeter ou ne pas voir ce qui vous semble déplaisant ou désagréable.
Accepter ce mouvement tout en continuant d'accueillir votre expérience, quelle qu'elle soit.

4. après 5 à 10 minutes, lorsque vous maitrisez bien l'acceptation, portez votre attention sur le processus du lâcher-prise.
Votre attitude doit être celle de lâcher prise sur tout ce qui va se produire, malgré l'urgence ou le plaisir à venir.
Remarquez le mouvement d'emprise ou l'envie de vous laisser tenter ou de vous impliquer dans les sentiments et pensées agréables ou fascinants. Contenez vous sans violence et continuez de desserrer l'étau et de lâcher prise.
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MessageSujet: Re: L'acceptation du lâcher prise   Sam 21 Mai 2011 - 16:29

Bonsoir,

Je suis vraiment peu fan des discours de psychanalyse héritée de Freud et de Lacan, qui sont sans doute deux des escrocs intellectuels du XXe siècle, pour des raisons qui seront longues à détailler ici. Je préfère de loin Jung, qui a eu l'intelligence de sortir du cercle herméneutique du mensonge et de la tromperie.

Je reviendrai sur donc deux trois choses, qu'il faut, je crois, sortir du cercle psychanalytique, et réinscrire dans un cadre plus large : celui de la spiritualité.

Citation :
Le lâcher prise consiste à accepter ce qui se présente, non pas au sens d’un cautionnement de l’évènement mais au sens de l’accueil d’une réalité. Son intérêt est de nous décrocher de la souffrance, toujours liée au refus des faits et de l’environnement, humain ou non. Ce refus de la réalité entraîne une résistance et un conflit en soi.

En d'autres termes, cela signifie : les choses sont ce qu'elles sont, je suis impuissant face à elles. C'est oublier que les pensées sont des choses, et donc, d'entrée inscrire le sujet, c'est-à-dire, nous tous, dans la perspective suivante : le monde est moche.

Citation :
Il est toujours possible de changer en soi une habitude qui revient à notre insu ou un défaut dont on ne veut plus. C’est un travail qui donne ses fruits à moyen terme car, comme Mark Twain l’a écrit : « On ne se débarrasse pas d’une habitude en la flaquant par la fenêtre, il faut lui faire descendre l’escalier marche par marche ».

Notre homme se contredit : il est possible, à moyen terme de changer, et il cite en exemple l'image d'un escalier. Chacun sait qu'il n'y a rien de plus difficile que de descendre marche par marche un escalier, parce que cela renvoie toujours à l'image d'un gros effort. Il faut donc tabler sur le LONG terme, et non le MOYEN terme.

Citation :
Or on ne peut changer que ce qu’on voit. Tentez de ramasser par terre un crayon que vous ignorez ou que vus ne voyez pas. Vous aurez beaucoup de mal. Rejeter la réalité ne permet pas le changement ni la résolution de problème. La première étape du changement commence donc par l’Acceptation de ce qui arrive ou de ce que nous ressentons.

Qu'est-ce que la "réalité" à part ce que nous en faisons ? Quel est également le rapport entre chercher un crayon et rejeter la réalité ? L'image sonne creux. La réalité, quoiqu'il en soit ne peut pas être rejetée, car elle est toujours ce que nous en faisons. Ainsi, lorsque j'accuse quelqu'un de mentir, que fais-je d'autre que projeter sur cette personne que le soupçon du mensonge ? Au moment où je l'accuse, il devient un menteur. Peu importe qu'il le soit ou non, pour moi, il l'est. Ainsi, plutôt que de distinguer acceptation ou rejet de la réalité, il faut plutôt parler de vérité ou d'illusion. Le monde est un, contrairement à ce que clame la psychanalyse freudienne. Il n'y a qu'un seul mal, l'ignorance.

Comment moi, petit homme, puis-je me permettre de rejeter la "réalité" ? De quel droit, par quelle puissance puis-je m'ériger en maître de cette "réalité" ? Tout ceci n'est qu'une illusion.

Accepter ce qui arrive ne signifie donc pas se PLIER à la réalité, mais bien de la COMPRENDRE, ce qui est une chose singulièrement différente, car c'est ne faire qu'un avec le monde.

Citation :
Synonyme d’objectivité et d’adaptation, l’acceptation n’est pas à confondre avec soumission, résignation ou fatalisme, notions qui sous-entendent une impuissance ou une incapacité à changer le cours des choses.
Au contraire, l’acceptation s’applique sur un évènement ponctuel et n’empêche pas que l’on puisse avoir une action sur le cours des choses pour que cela aille mieux. C’est ainsi qu’il est préférable d’accepter la chaleur, la différence d’autrui, la douleur, voire la mort. Et ce n’est pas pour autant qu’il faille renoncer aux mesures de prévention ou de résolution de problème. Une personne acceptant sa longue maladie ne doit pas arrêter son traitement pour autant.

Entendons-nous bien, il n'y a d'objectivité que rationnelle, c'est-à-dire, comme saisie complète et impersonnelle du monde et de ce qui le compose. Du reste, c'est sans doute le seul paragraphe d'à peu près censé du texte. Accepter la difficulté d'une épreuve signifie non pas se résigner à perdre, mais bien à la surmonter : "les épreuves ne sont pas faites pour nous abattre mais pour être abattues", A. de Musset. S'adapter ne signifie pas non plus s'oublier, cela ne signifie pas non plus faire des courbettes. Face au monde, il importe d'être et de rester soi-même.

Citation :
De la même manière, prendre conscience que je ne suis pas exactement la même personne que celle que je rêverais d’être peut être difficile, pour certaines personnes idéalistes ou perfectionnistes qui ont du mal à s’accepter tels qu’elles sont à un moment donné.
Dans ce cas, l’acceptation ne doit pas être une résignation définitive, mais simplement une acceptation de la réalité telle que je la vis ou telle qu’elle se présente ici et maintenant. Je peux être déçu en découvrant de moi-même un aspect que je considère négatif, mais c’est en l’identifiant et en l’acceptant pleinement que je pourrai mettre en œuvre des actions destinées à changer cet aspect. Cette acceptation de la réalité n’est souvent pas immédiate.

Objectivement, qui n'a pas eu un jour dans sa vie du mal à s'accepter soi-même ? Qui n'a jamais eu à un moment dans sa vie le sentiment d'être une petite chose perdue et insignifiante ? Le travail sur soi ne consiste pas à se regarder et se dire :
- je suis moche
- je suis nul
- je suis inutile

Le travail sur soi consiste à s'accepter comme être humain, et à reconnaître les autres comme êtres humains, et non pas poursuivre un éternel changement. Ce qui compte est le progrès, les efforts que nous mettons à nous rendre meilleur. Le travail sur soi est là pour éclairer notre route, et non pas simplement à se dire : je suis inutile, mais je me soigne.

Citation :
Les ennemis de l’acceptation sont la prévalence des émotions (déni ou fuite, aversion, colère, doute ou peur) ou l’attachement aux préjugés, illusions, généralisations, jugements de valeur, maîtrise et contrôle de tout, et tout ce qui est engendré par ce que divers auteurs appellent l’orgueil, l’Ego ou le Mental.
Ils ont pour effet de plaquer une réalité déformée sur l’environnement et de nous faire vivre dans une dualité, un conflit intra personnel plus ou moins conscient entraînant tension et souffrance puis symptômes, expressions du « mal-à-dit ».

J'aime le super jeu de mot "mal-à-dit". Du reste, la colère, le rejet ont ceci pour eux qu'ils disent assez clairement : NON. Le déni et la fuite, cela s'appelle de la lâcheté. Le doute ? N'est-ce pas justement une approche rationnelle ? Une approche qui nous permet de nous interroger sur le bien fondé de ce qui se présente à nous ? Et la peur, qu'est-ce de plus que nous mettre face à l'épreuve, et à notre responsabilité ?

J'aime beaucoup de la part d'un psychothérapeute l'ironie à parler de généralisation, alors qu'il sait pertinemment que la plupart des écoles thérapeutiques procèdent par généralisations, sous la forme de complexes, ou d'avatars.

J'aimerais également savoir ce qu'il appelle le Mental.

Il faut prendre garde également aux effets miroir, parce que les pensées sont des choses, il est évident que nous projetons aussi bien sur nous mêmes que sur les autres. Et c'est justement ce dont il faut sortir. La recherche de la connaissance, l'écoute et l'attention sont la clef du chemin vers la vérité. La souffrance est un moyen, elle indique qu'une chose n'est pas comme elle doit être. Et cette souffrance, cela peut être aussi bien par rapport à soi, que par rapport aux autres, et bien entendu, à cause des autres.

Citation :
Libérée du Mental, l’acceptation est l’étape qui va considérablement réduire la difficulté ou la souffrance car elle entraîne immédiatement une modification de nos façons de voir, une appréhension de la réalité, un reconditionnement de notre production hormonale et une facilitation de notre adaptation à l’environnement.
Elle nous permet ainsi de mieux vivre notre vie.

Si j'ai bien compris : l'épreuve sera moins difficile parce que je l'aurais décidé. C'est honorable, mais n'est-ce pas encore projeter quelque chose ? N'est-ce pas justement une façon de ne pas reconnaître à sa juste valeur ce qu'est ce qui s'impose à moi ? Et n'est-ce pas tout simplement une façon de fuir ?

Enfin, je répondrai par un rappel : Jésus est mort sur la croix.
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MessageSujet: Re: L'acceptation du lâcher prise   Sam 21 Mai 2011 - 19:17

Lâcher prise, c'est comme regarder un coucher de soleil en ressentant simplement ce que cela éveil en nous.
Se placer en observateur sans commentaires intérieures ni analyses.
Se laisser totalement envahir par l'image qui vient à nous.
Accueillir l'émotion ou la sensation sans faire intervenir le mental.
Laisser cela être et l'accueillir en silence.
Ressentir sans nourrir de pensées, laisser les pensées s'envoler d'elles mêmes sans essayer de les chasser.
Lâcher prise c'est goûter pleinement à la liberté d'être soi. Advienne que pourra.

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MessageSujet: Re: L'acceptation du lâcher prise   Sam 21 Mai 2011 - 21:07

tout ce que vous avez écrit est joli, et ce coucher de soleil .... wwaw

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MessageSujet: Re: L'acceptation du lâcher prise   Dim 22 Mai 2011 - 1:53

cela et tres dificile a faire mais quand on y arrive c'es magique non
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MessageSujet: Re: L'acceptation du lâcher prise   

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L'acceptation du lâcher prise
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