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 LES ORIGINES DE LA KABALLE

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MessageSujet: LES ORIGINES DE LA KABALLE   Lun 3 Nov 2008 - 11:48

La Qabalah peut être définie comme étant une doctrine ésotérique juive.
On la nomme en hébreu KBLH, Kabalah, qui est dérivé de la racine KBL, Qibel, signifiant "recevoir". Cette appellation se réfère à la coutume de transmettre la tradition ésotérique oralement, et est très proche de "tradition".


"Les kabbalistes admettent généralement que la sagesse fut révélé à Moïse sur le mont Sinaï, en mage de la Loi écrite , le Pentateuque (Torah).
Adam reçu de l'ange Raziel un livre sur la Création et sur la Merkava (le Livre de la Création-Ma'asse Bereshit) se réfère aux forces naturelles et surnaturelles qui régissent notre monde.
Le Ma'asse Merkava ne se réfère qu'aux mondes spirituels qui précède le monde matériel.
Adam avait la faculté de voir d'un bout à l'autre du monde ainsi que de connaître le présent et le futur.
Il vit que David ne pourrait vivre longtemps et de ce fait il lui donna 70 ans de sa vie.
Adam qui devait vivre 1000 ans ne véct que 930 ans.
Lorsqu'Adam consomma du fruit de l'arbre de la Connaissance Etz Hadaat il ne pu retourner à l'arbre de de Vie , Etz HaHaim
Il perdit une partie de la connaissance que lui avait transmis l'ange Raziel.
Cette connaissance il l'a transmise à ses enfants et plus tard à Henoch et ensuite à Noé
Noé l'a transmise à Chem qui l'a transmise à Eber

Chem et Eber rédigèrent le Beth-Midrach. C'est dans celui-ci qu'alla étudier Abraham
Abraham le transmis à Isaac et Isaac à Jacob.
C'est de cette manière que les Egyptiens obtinrent une connaissance de la Qabalah et que les autres nations orientales purent l'introduire dans leurs propres systèmesphilosophiques.

Moïse, à qui fut enseigné toute la sagesse de l'Egypte,fut d'abord initié à la Qabalah dans le pays de sa naissance, mais il devint encore plus efficace lors de la marche dans le désert, quand non seulement il se voua à la Qabalah pendant les heures de loisirs pendant les 40 années, mais encore reçu des leçons d'un des anges.

Par l'aide de cette science mystérieuse, celui qui donna la Loi au peuple Hébreu, fut capable de résoudre les difficultés qui surgirent lors de la conduite des Israélites, et ce en dépit des guerres et de la misère de la nation. Il cacha les principes de cette doctrine secrète dans les quatre premiers livres du Pentateuque. Moïse initia également les Anciens aux secrets de cette doctrine et ils la transmirent à leur tour de mains en mains. De tous ceux qui formèrent la chaîne continue de la tradition, David et Salomon furent les plus profondément initiés à la Qabalah. Aucun, cependant, n'osa la coucher sur le papier, jusqu'à Simeon Bar Jochai, qui vivait aux temps de la destruction du second Temple... Après sa mort, son fils, Rabbi Eleazar et son secrétaire, Rabbi Abba, ainsi que ses disciples, collectèrent les traités de Simeon Bar Jochai et
composèrent le célèbre ouvrage ZHR, Zohar, la Splendeur, qui est le grand dépôt du Kabbalisme.

La kabbale (étymologiquement tradition reçue) désigne de façon générique les traditions mystiques du judaïsme depuis l'Antiquité. Mais ce n'est qu'à partir du XIIe siècle que, sur la base d'un fond ancien de sagesse et d'interprétation des textes, de leurs signes et de leurs symboles, elle s'érige en doctrine, avec une cohérence interne, des références à des auteurs et à des oeuvres spécifiques -plus particulièrement au Sud de la France, d'où elle diffuse vers l'Espagne (Gérone, Barcelone, Burgos).

La kabbale espagnole s'ouvre, elle, à différents courants philosophiques (Maïmonide, Averroes) et même au courant mystique musulman (soufisme), jusqu'à ce que la montée de l'intolérance religieuse et la persécution des juifs séfarades, au XVe siècle, tarissent ses sources.

Le savoir ésotérique de la kabbale passe alors en Italie, où les débuts de la Renaissance créent un climat favorable au métissage des savoirs. Une kabbale chrétienne se développe, qui cherche des synthèses nouvelles entre hellénisme, judaïsme et christianisme.
Pour les Hébreux et les kabbalistes, l'Ancien Testament est le seul texte sacré inaltéré. Les kabbalistes étudient surtout la Genèse et le Livre d'Ezéchiel.

Adam reçu de l'ange Raziel deux livres :

Le premier livre est le "Livre de la Création" (Ma'ase Bereshit) se réfèrent aux forces naturelles et surnaturelles qui régissent notre monde.

le second est le récit du Char (Ma'ase Merkaba). qui se référe aux monde spirituels qui précèdent notre monde matériel.

Le premier chapitre de chacun de ces livres est le plus important (toute la Torah est contenue dans le premier chapitre, celui-ci est contenu dans le premier mot du premier verset et celui-ci est contenu tout entier dans la première lettre du premier mot : Beth).

L'étude du Ma'ase Bereshit est complétée par celle du Livre de la Formation (Sepher Yetsirah).

L'étude du Ma'ase Merkaba est complétée par celle des Petits et des Grands Palais (Hekhaloth Zoutarti et Hekhaloth Rabbati), ouvrages centrés sur la vision du Trône.

Le Cantique des Cantiques de Salomon a également une grande
importance pour les kabbalistes (selon certains, il serait le résumé de toute l'écriture sainte).

Enfin, il y a le Sepher ha-Zohar, le "Livre de la Splendeur", texte majeur de la Kabbale. Sa première publication serait due à Moïse de Léon, juif d'Espagne qui vivait au XIII siècle.


VOCABULAIRE DE LA QABALAH

Abba: le père, désigne la séfira Sagesse ou H'okhmah.

Adam: premier homme ayant pris conscience de l'Eternel, mot qui pour sens "unité du sang". L'Adam primordial est l'image de l'Arbre de Vie des dix attributs divins.

Adon O'lam: maître de l'Univers, celui qui est caché et celui qui est dévoilé.

Aleph: première lettre de l'alphabet hébreu, ayant pour valeur un et représentant l'unité cachée. Elle inclut dans son dessin la dixième lettre "Yod", dans ses deux aspects manifesté ou immanent et caché ou transcendant. Aleph est une notion abstraite de l'unité inconcevable et hors de portée de l'homme. Sur le plan sémiologique, aleph se lit "al pé", sans parole, le silence.

Ancien des Jours: l'attribut le plus élevé dans l'Arbre de Vie, soit la Couronne ou Kéter.

Arbre de Vie : arborescence abstraite des attributs du divin ou des séfirot, les dix sphères ou forces de la manifestation divine dans le monde. Les dix séfirot sont parcourues de haut en bas ou de bas en haut, ce qui est appelé l'Arbre de Vie de Yod, Yod valant dix.

Arbre de Vie de Khaf: Khaf est la lettre qui suit la lettre Yod dans l'alphabet hébreu et a la valeur vingt. La vibration qui parcourt l'Arbre de Vie de haut en bas est réfléchie par l'interface du Royaume avec le monde matériel. Dans chaque sens la vibration parcourt dix séfirot. L'Arbre de Vie de Khaf est le support d'un aller et retour de la vibration.

Arikh Anpin: désigne la séfirah Couronne ou Kéter (voir Longanime).

Attribut divin: expression caractérisant le divin hors de son univers; elle est la traduction en hébreu de "séfirah", pluriel "séfirot". Séfirah est équivalent numériquement à "nom divin".

Autre côté ou sitra ah'arah: l'envers de l'Arbre de Vie. On y bascule lorsqu'il y a déséquilibre permanent ou exagération dans la rigueur ou la miséricorde, ou excès (colère par exemple), ou impatience. Côté où prévaut Satan, il a aussi dix séfirot et se caractérise par la présence des démons.

Ayn: le néant d'où émerge l'univers; anagramme du "moi" any.

Ayn Sof: infini sans limite, transcendant, insondable et inconcevable.

Beauté: nom de l'attribut central de l'Arbre de Vie ou Tifeéret, repère d'Israël/Jacob, cœur de l'Adam primordial.

Bras: les attributs Miséricorde ou H'essed et Rigueur ou Gvourah, dans l'Adam primordial.

Brit: alliance.

Cèdres du Liban: les six séfirot inférieures issues du Discernement ou Binah (de H'essed à Yésod)

Chariot divin: traduction du mot hébreu Merkavah qui désigne le plus haut niveau de l'Arbre de Vie accessible à l'esprit humain, ou sphère de la Création. Le Chariot est encadré par quatre archanges, Michaël, Gabriel, Rafael et Ouriel. On descend d'abord dans la pensée du divin (mah'ashavah), avant de monter dans le chariot, c'est à dire avant d'avoir une vision lucide d'un monde approchant le monde divin.

Communauté d'Israël: désignation de la Shékhinah, ou Présence divine, en relation avec le monde matériel.

Cœur: attribut central de la Beauté ou Tifeéret, dans l'Arbre de Vie.

Daa't: attribut virtuel et non décompté, appelé Connaissance, synthèse entre Sagesse et Discernement, symbiose entre une Connaissance globale et une Connaissance analytique. Dans certains schémas de l'Arbre de Vie, cet attribut remplace Kéter, la Couronne.

Diloug: dalet/yod/lamed/waw/ghimel, le "bond". Il peut aussi bien s'agir d'un bond physique provoqué par la surprise que d'un bond dans le cheminement d'une pensée qui saute d'une idée à une autre, sans lien apparent entre elles. Le diloug est une méthode de recherche de la Qabalah.

Dod: dalet/waw/dalet, oncle, amant, bien-aimé, peut être interprété comme la "double porte" de l'Arbre de Vie, ou, plus simplement l'Arbre de Vie.

Douma: le silence de l'Autre Côté, du côté infernal et démoniaque.

Droite: côté de la miséricorde, du masculin et de la voie aisée, appelé aussi le Sud.

Eau: caractérise la miséricorde comme la couleur blanche, et aussi la Torah.

Ecriture: essentiellement les 24 livres de la Bible hébraïque ou Tanakh.

E'den: jardin de la Connaissance du divin au Paradis.

El: désignation du divin par la négation des autres dieux et l'apprentissage de l'unité divine.

Elohim: le divin créateur du monde, avant l'homme. Avec l'homme, le nom est devenu tétragramme (voir yod/hé/waw/hé).

Féminin: aspect des attributs sur l'Arbre de Vie, lié à la passivité de la rigueur, à la lune, et au contact avec le monde matériel; voir shékhinah.

Feu: caractérise la rigueur comme la couleur rouge, et le Nord.

Hé: cinquième lettre de l'alphabet de valeur cinq, ayant pour sens le souffle, l'ouverture vers le haut. Cette lettre est aussi le signe du féminin. Sur l'Arbre de Vie, elle se situe aux deux portes images du féminin, Discernement en haut et Royaume en bas.

Gauche: côté de la rigueur, du féminin et de la voie malaisée.

Gbourah: la Rigueur, au niveau central lié au comportement du cœur.

Gdoulah: la Grandeur, liée à la Miséricorde ou H'essed.

Géhinam: enfer, monde de l'ignorance et de la mort.

H'ayah: niveau angélique le plus élevé, niveau de l'âme vivante avant l'unité yéh'idah (repère de la Sagesse ou h'okhmah). Pluriel: h'ayot; h'ayot hakodesh: créatures saintes ou anges chérubins

H'érem: interdit, anagramme de "réh'ém", matrice, image de la séfirah Discernement ou Binah.

H'essed: la Miséricorde, au niveau central, liée au comportement du cœur.

I'bour: a'yin/yod/lamed/waw/ghimel est la "création du temps". Mais son sens est plus large puisqu'il inclut la conception, la grossesse, l'expansion du temps et de l'espace, la traversée, la transgression...

Ima: mère, désigne la séfirah Discernement ou Binah.
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MessageSujet: LES ORIGINES DE LA KABALLE 2   Lun 3 Nov 2008 - 11:49

Jambes: dans l'Adam primordial, les séfirot Victoire ou Netsah' et Réverbération ou Hod, niveau du retentissement de l'action.

Juste: désigne la séfirah Fondement ou yésod, car le Juste est le fondement secret du monde; en hébreu tsadiq.

Khat: khaf/taw, groupe dissident ou "à part", groupe qui se distingue par sa discrétion.

Khérem: khaf/resh/mem, la vigne, métaphore pour désigner la Communauté d'Israël. Ce mot a la même valeur que "profondeurs". Il peut donc être interprété comme un lieu profond et couvert où des maîtres et des compagnons travaillent, étudient, échangent des idées, un endroit où la pensée peut germer et fleurir à partir de l'intimité profonde de l'être.

Klipah, klipot: écaille(s) ou écorce(s) du Mal qui enserrent les étincelles du Bien.

Lampe sainte: le sage Shimeo'n Bar Yoh'ay, élève de rabbi A'kiva, deux grands qabalistes du premier siècle.

Liban mystique: les trois séfirot supérieures, Sagesse, Discernement et leur synthèse, la Connaissance. Cette triade est aussi appelée "patriarches" et "yesh", c'est à dire "il y a", par différenciation avec "ayn", rien, le néant. Lébanone en hébreu est le "cœur de Noun". Voir aussi "cèdres du Liban"

Longanime ou grand Visage: désigne l'attribut Couronne ou Kéter.

Mah: questionnement existentiel et essentiel, quoi?

Man: mem/noun est le questionnement existentiel et inclut aussi bien le "qui?" que le "quoi?"

My: qui? Qui a créé ce monde et qui suis-je? L'association de Mah et My donne le mot "Hamayim", les eaux. La séparation des eaux équivaut à une double interrogation sur le monde divin et le monde humain.

Masculin: aspect des attributs de l'Arbre de Vie qui tiennent de la Miséricorde active. Lié au soleil et au Fondement.

Matrona: voir shékhinah.

Métatron: le Prince des Ailés, le Prince de la Face, l'Archange du secret du Char…, diverses désignations d'une totalité psychique. Considéré à la fois comme "vieux" et "jeune", "maître" et "élève", il pourrait s'agir du "Soi" des psychanalystes, la compréhension supérieure ou l'"intellectus agent". En angélogie, Métatron est soit un archange qui garde l'entrée du septième Ciel, celui où se trouve le Trône de Gloire, pour empêcher le passage de ceux qui ne sont pas prêts à recevoir la Lumière, soit un archange qui prépare celui qui cherche à entrer, en l'initiant aux secrets de l'Ecriture. Assimilé à l'archange Michaël.

Miroir: la lumière incidente se réfléchit dans la conscience de l'homme appelée miroir, au niveau de la séfirah Royaume ou Malkhout. Ce miroir est plus ou moins transparent, plus ou moins opaque. Selon l'action de l'homme la lumière revient renforcée ou affaiblie. Un affaiblissement continu affecte la lumière d'en Haut, on dit que la rosée s'assèche.

Ce miroir se situe au niveau des séfirot Netsah'-Hod pour une conscience élevée du niveau prophétique ou visionnaire.

Monde intermédiaire: monde de l'esprit se situant entre le divin et l'humain, créé volontairement pour éviter tout contact direct entre les deux univers. Il est formé de lettres et d'attributs, appelés les 32 sentiers de la Sagesse, mais aussi d'anges et d'âmes. Issu du divin, le monde de l'émanation ou atsilout contient l'attribut Couronne ou Kéter. Il est suivi vers le bas par le monde de la création ou bériah qui englobe les séfirot supérieures. Le monde intermédiaire se poursuit par le monde de la formation ou yétsirah qui comprend les séfirot inférieures, et enfin par le monde de la fabrication qui est en contact avec le monde matériel par l'interface Royaume ou Malkhout.

Néfesh: âme végétative et animale, placée au repère Royaume ou Malkhout.

Néshamah: âme supérieure, signe d'une conscience très élevée, permettant le contact avec le divin et placée au repère Discernement ou Binah.

Noukva: désigne la séfira féminine Royaume ou Malkhout.

Noun: lettre de valeur cinquante, elle est perçue comme la coulée de lumière primordiale dont il ne reste que quelques étincelles dans le monde matériel, à partir desquelles l'homme essaye de retrouver la Connaissance perdue ou oubliée du Commencement.

Elle est l'image des cinquante portes vers la Connaissance ou Daat à partir de l'attribut Discernement ou Binah. En effet, la troisième séfirah à partir du haut, le Discernement ou Binah, est appelée "les cinquante portes" de la compréhension du monde: elle est une porte de passage vers "Noun", cette connaissance mystique du divin. Elle est aussi appelée le "giron maternel" car elle est la matrice des séfirot suivantes. Cette porte est interdite, mais elle s'ouvrira dans les temps "messianiques". L'Arbre de Vie peut être considéré comme un sas entre deux portes. La porte du Bas est le passage du monde matériel vers le monde intermédiaire ou inversement, à travers la séfirah Royaume ou Malkhout.

Or: lumière. Or yashar est la lumière incidente et directe qui traverse l'Arbre de Vie comme un éclair étincelant.

Ot: aleph/taw ou aleph/taw/waw est la "lettre", bien que "ot" soit aussi un signe ou un symbole, mais la lettre apparaît comme le symbole par excellence dans la Tradition de la Qabalah. D'après celle-ci, l'univers créé est une organisation particulière de signes qui évolue en fonction des actions de l'homme. De même, la Torah, qui est aussi une organisation particulière de signes en mots et versets, reflétant le nom divin, peut être lue d'une infinité de manières, selon celui qui la lit, la scrute ou l'interprète.

Pardes: orangeraie, image de l'évolution de la pensée du plus simple au plus profond, au plus secret. "Pshat" est le sens immédiat de toute notion, "rémez" est l'allusion à une autre notion qui permet de mieux cerner le sujet, "drash" est l'enseignement admis par les sages expliquant le sujet, "sod" est le sens caché ou secret qu'on peut rechercher en groupe, ou seul à ses risques et périls. L'acronyme de ces quatre sens est le mot "pardes", p/r/d/s, un jardin odoriférant.

Pé: ph ou ph/hé, la bouche, par extension le verbe ou les paroles, ainsi pé yah est le verbe divin.

Pilier: l'Arbre de Vie a trois piliers ou trois colonnes, le pilier de droite est l'image de la miséricorde, celui de gauche représente la rigueur et le pilier central faisant balance relie les séfirot Couronne à Royaume, en passant par les deux centres Beauté et Fondement.

Pommier: Arbre de Vie. Le champ de pommes est le Paradis, le monde intermédiaire.

Prince et princesse: les attributs de Beauté et de Royaume. Appelés aussi Roi et Reine.

Qol: la voix, instrument de la création. Bat qol ou la "fille de la voix" est ce qui reste de la prophétie après la disparition de celle-ci; il s'agit de l'intuition profonde, comme si une voix intérieure vous sollicitait.

Qabalah: tradition ésotérique reçue et acceptée. Elle est étroitement liée à l'Ecriture dont elle est une exégèse.

Raa'yah: resh/a'yin/yod/hé, compagne, bien-aimée. Le mot peut être interprété comme resh/a'yin et yod/hé, pensée ou projet divin.

Rouah': âme au niveau de l'esprit, image des facultés intellectuelles, placée au repère central de Beauté ou Tifeéret.

Shaday: désignation du divin généralement associée à El, dans El Shaday. Elle a le sens de celui qui fait passer ou qui empêche d'entrer. Elle peut se lire aussi comme "le feu à la porte du point-Yod". Shaday a la même valeur numérique que "Métatron".

Shékhinah: l'aspect féminin du divin, résidant avec la Communauté d'Israël, près du monde matériel, dans le Temple, quand il existait.

Shéol: monde souterrain inconnu et questionnement sur la mort.

Séfirah: entité abstraite qui reçoit et transmet un flux venant de l'univers divin et qui prend des colorations et des nuances résumées en dix expressions. De haut en bas de l'Arbre de Vie, Couronne ou Kéter, Sagesse ou H'okhmah, Discernement, Intelligence ou Binah, Beauté, Splendeur ou Tifeéret, Miséricorde, Compassion ou H'essed, Rigueur ou Gvourah, Victoire, Eternité ou Netsah', Majesté, Réverbération ou Hod, Fondement ou Yésod, Royaume ou Malkhout.

Tal: la rosée ou l'épanchement de la lumière divine vers les mondes inférieurs pour les fertiliser et les éclairer.

Tanakh: les 24 livres de la Bible hébraïque, Torah, Néviim, wéKtouvim, Bible, Prophètes et Ecrits hagiographes.

Taw: taw/waw ou taw/yod/waw est le "signe".

Téshouvah: retour moral et métaphysique, en remontant l'Arbre de Vie par la pensée.

Tifeéret: attribut central de l'arbre de Vie, signifie la Beauté et la Splendeur du milieu; repère de Jacob/Israël.

Tikoun: réparation des mondes.

Tohou wa bohou: état de l'univers avant la séparation des eaux. "Tohou", le souffle est dans le signe, "Bohou", le souffle est à l'intérieur. Tohou wa bohou semble être le chaos qui s'est organisé pour donner naissance à la vie.

Tsahorayim: midi ou les "deux lumières", midi étant une notion de temps instantané, insaisissable, qui se situe entre la lumière du matin et celle du soir.

Tséir Anpin: désigne les six séfirot inférieures, issues de Ima.

Tsévaot: nom divin D. des armées célestes, celles des anges.

Tsimtsoum: mouvement de retrait du divin permettant la création du monde par l'émanation de la lumière, et sa condensation partielle en matière.

Waw: sixième lettre de l'alphabet qui signifie "crochet" ou lien.

Yah: yod/hé, deux premières lettres du tétragramme, nom divin.

Yésod: le Fondement, attribut central inférieur de la colonne du milieu de l'Arbre de Vie, fondement du secret et repère du Juste.

Yod: dixième lettre de l'alphabet de valeur dix. Elle est considérée comme le germe initial de la création. Elle est le résultat du retrait du divin ou "tsimtsoum" en un point dit primordial.

Yod-Hé-Waw-Hé: tétragramme désignant le divin.

Yod-Taw-Yod: le bourgeonnement du Yod ou sa différenciation en deux aspects n'est pas directement perceptible. On ne prend conscience de cette distinction qu'à travers un signe "Taw". Yod-Taw-Yod est le nom du projet divin de différenciation des deux aspects du Yod, projet perçu par l'homme à travers un miracle, à des moments privilégiés (ouverture des eaux pour créer la Vie, ouverture des eaux pour laisser passer les Hébreux, à la sortie d'Egypte...). Le signe est devenu par la suite une vision prophétique, un songe puis une inscription, telle que l'Ecriture, puis un dessin, un geste ou toute autre indication, transmise à travers les générations pour témoigner de cette différenciation entre les deux aspects du point primordial Yod. On peut considérer une arborescence telle que l'Arbre de Vie à la fois comme un signe et comme un lieu d'ouverture du Yod.

Yod/Yod ou double Yod: le point primordial bourgeonne en ses deux aspects, immanent et transcendant, à partir de la deuxième séfirah Sagesse ou H'okhmah. L'aspect transcendant remonte vers le haut et rejoint l'univers caché d'origine, Aleph. L'aspect immanent descend vers l'avant-dernière séfirah Fondement ou Yésod pour créer le monde matériel.

Yovel: jubilé de la cinquantième année, après 7 périodes de 7 ans, inauguré par la corne de bélier; il annonce la libération des biens et des personnes, la remise des pendules à l'heure. Yovel désigne aussi les séfirot supérieures et Moïse.

Zivoug: accouplement du masculin Beauté ou Tifeéret et du féminin Royaume ou Malkhout. Permet le retour à l'unité.
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MessageSujet: Re: LES ORIGINES DE LA KABALLE   Ven 19 Nov 2010 - 14:49

un savant juif a emis l'idée que le peuple juif serait en fait les egyptiens qui avaient suivi akhénaton dans sa nouvelle religion et qui avaient du fuir en emportant toutes les connaissances de l'egypte .

pour lui la kabbale viendrait de là ...

qu'en penses tu FOX?
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MessageSujet: Re: LES ORIGINES DE LA KABALLE   Sam 20 Nov 2010 - 3:33

moi perso je ne pense pas que les juifs auraient des origines egyptiennes, je veux dire ce ne peut etre un peuple dérivé d'un autre si on suit l'histoire genealogiquement (selon la bible)

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MessageSujet: Re: LES ORIGINES DE LA KABALLE   Sam 20 Nov 2010 - 10:13

Voici ma pensée personnelle : point de vue historique, nous savons qu'il y eut plusieurs familles de pharaon, l'arrivée par mariage ou guerre d'une nouvelle famille de pharaon au pouvoir a pu réellement changer la citée et ainsi réduire l'ancien peuple du pharaon précédent en sous catégorie de citoyens affligés de milles maux ces citoyens égyptiens auraient put fonder le peuple juif.

Ce qui est sur, c'est que la Bible car écrite après l'an 0 ne pourrait pas nous informer de la provenance exacte car voici un fait historique :
Dans les papyrus d'Éléphantine, des lettres et des documents légaux écrits en araméen, renseignent sur la vie d'une communauté de soldats juifs, faisant partie d'une garnison chargée de garder la frontière égyptienne pour le compte de l'Empire achéménide. Établis à Éléphantine aux alentours de 650 av. J.-C. pendant le règne de Manassès de Judée, ces soldats assistent le pharaon Psammétique Ier dans sa campagne nubienne. Leur système religieux présente de forte traces de polythéisme babylonien, ce qui fait dire à certains historiens que la communauté était d'origine mixte judéo-samaritaine, et qu'ils maintenaient leur propre temple à côté de celui du dieu local Khnoum. Les documents couvrent la période de 495 à 399 av. J.-C.

Quand Jérusalem est prise par Nabuchodonosor II, roi de Babylone, les Juifs sont déportés vers Babylone alors que d'autres se réfugient en Égypte et contribuent à la fondation de la communauté juive égyptienne.
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MessageSujet: Re: LES ORIGINES DE LA KABALLE   Sam 20 Nov 2010 - 10:39

Salut à tous,

Marie Eve si y avaient des juifs qui suivaient Akhénathon c'est puisque ce derrnier prechait pour un DIEU unique ce qui s'accorde parfaitement avec la croyance juive à cette epoque et ça n'a rien avoir avec la Kabbale.

D'autre part, y aucun document qui parle d'origines egyptiennes des peuples juifs, car les Egyptiens + Les Indoux + les Africains de couleurs sont la descendance de Ham Fils de Noé, parcontre les Juifs sont issus d'Abraham, qui justifie SAM FILS de Noé comme ancetre et donc SAM n'a rien avoir avec Ham voilà !

Et d'ailleurs l'Histoire de Ramsses 2 avec Moise est connue et peut mettre la lumière sur ce sujet !

Bien à vous.
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MessageSujet: Re: LES ORIGINES DE LA KABALLE   Sam 20 Nov 2010 - 11:36

Saiff

il s'agit du livre extremeemnt biendocumenté "Le secret des Juifs de Roger Sabbah

il fait remonter l'histoire tres tres loin ,au moment de l'invasion par les HYKSOS ? au XVIII eme avant jesus christ

d'autre part les site d'akhet aton alivre quelques indications extrememnt précises : c'est a ce moment que s'élabore pour le première fois l'idée d'une unicité ddivine exclusive ...Nous sommes en 1292 avant jesus christ

Akhet aton sera detruite et laissée en ruines pour effecer ce culte ... la fuite de ses habitants serait à l'origine des juifs

N'oublie pas que les noms d'akhenaton , Ay et toutankhamon sont effacés des tablettes ,le stemples dediés au dieu unique detruits et les pierres reutilisées dans des constructions

le peuple de ces villes qui, refuse de se soumettre aux dictats des pharaons Horemheb et Pa Ramessou ... est reduit en esclavage ... similitude etonnante avec "l histoire du peuple juif "...qui sera ensuite autorisé a quitter l'égypte


La bible ,premier et nouveau testament sont écrites bien apres la mort de JC par ... les grecs !!

Les rouleaux retrouvés dans une grotte pres de la mer morte écrits en arameen decelent des secrets et des verités qui mettraient end anger nos croyances et nos religions actuelles ...
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MessageSujet: Re: LES ORIGINES DE LA KABALLE   Dim 21 Nov 2010 - 10:30

Je suis tt à fait d'accord, je suis aucourant de ces Manuscrits, mais ce qui est bien à mentionner :
Abraham et certains babyloniens se joignaient au peuple de la mer morte un moment donné avant de quitter pour Jerusalem.

Avant que j'oublie : Josef fils de Jacob fu souverain d'Egypte un moment donné et bcp d'Hebreux l'ont rejoint en Egypte dés le debut de son reigne .. ça veut pas dire que les Egyptiens sont des Hebreux !

.. On rapporte d'autre part, que les Egyptiens eux meme ont accueilli au paravant les géants "réfugiés" venant de l'atlantide et celà veut pas dire aussi que les Egyptiens sont tous originaires d'Antlantis

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MessageSujet: Re: LES ORIGINES DE LA KABALLE   Dim 21 Nov 2010 - 11:48

Je susi entièrement d'accord avec toi Saiff sur beaucoup de points , ce que je veux dire c'est que els origines de la kabbale ont surement au depart des origines egyptiennes .

Je crois aussi que beaucoup de données et de secrets des hebreux sont issus directement de la civilisation egyptienne qui pour moi (et celà n'engage que moi) est le première a avoir beneficié des connaissances des atlantes et qu'elle est notre ancetre direct ...


Bisous Saiff ...

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MessageSujet: Re: LES ORIGINES DE LA KABALLE   Dim 21 Nov 2010 - 12:36

moi je veux bien remettre en cause la religion actuelle, j y crois pas trop,ya klk chose qui cloche

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MessageSujet: Re: LES ORIGINES DE LA KABALLE   

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